Fiche

ANDRÉ STENTZ

« J’ai d’abord dû apprendre que les bonnes intentions ne suffisent pas, il faut les connaissances, le savoir-faire et les expériences. Nous les avons acquis petit à petit. On ne fait pas la même chose en année sèche et en année humide. On travaille différemment les vignes du Rosenberg et celles du Steingrübler. Le Pinot Noir, le Riesling ou le Gewurztraminer ont des exigences spécifiques. La culture bio est tout sauf un retour en arrière. C’est une alternative intelligente à une agriculture chimique qui fonce dans le mur. C’est un mouvement qui nous pousse à évaluer en permanence nos choix et nos méthodes. Pour la qualité des vins, pour diminuer notre consommation d’énergie, pour développer la diversité dans nos écosysthèmes. » — ANDRÉ STENTZ